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Chronique 1990

Climat, météo et écarts à la normale des températures et des pluies en 1990

Repères historiques de l'année 1990

2 août 1990: l’Irak envahit le Koweït
3 octobre 1990: l’Allemagne est réunifiée
1er décembre 1990: la jonction du tunnel sous la Manche est faite
Vanessa Paradis est sacrée « chanteuse de l’année » aux Victoires de la musique

 

Évènements météo marquants de l’année 1990 : hiver très doux - grosses tempêtes le 25 janvier et en février (notamment le 3 février 1990), douceur exceptionnelle en février et mars, vague de chaleur du mois d'août, chutes de neige record en région Rhône-Alpes du mois de décembre

 

 

L’hiver 1989-1990 est à l’image de l’année 1990, c’est-à-dire extrêmement doux et généralement sec. Il s’agit d’un des hivers les plus doux jamais enregistrés jusqu’à cette date. Aucune chute de neige n’est observée en plaine et des tempêtes d’une grande violence provoquent d’énormes dégâts à la fin du mois de janvier et au mois de février.

 

Tempête du 25 janvier 1990 : un véritable ouragan balaye l’Europe occidentale - dégâts considérables en Grande Bretagne et au nord de la France - 90 morts en Europe de l’ouest - rafales à 180 km/h sur la point de la Bretagne, 155 km/h à Quimper et 120 km/h à Paris - cette tempête n’est pas aussi violente que celle du 16 octobre 1987 mais elle est plus étendue et elle se produit en plein jour, expliquant le nombre de victimes - ce ne sera pas la seule.

 



Tempête du 25 janvier 1990 : Analyse météo du 25 janvier 1990 à 12hTU

 


Tempête du 25 janvier 1990 : Vagues gigantesques sur le littoral atlantique

 

TEMPÊTE DU 3 FÉVRIER 1990

Le mois de février 1990 est le plus doux à cette date depuis au moins 2 siècles.

 

Tempête HERTA du 3 février 1990 : En pleine après-midi de ce samedi 3 février 1990, une tempête hors du commun ravage la moitié Nord de la France - cette tempête a la particularité de toucher au même degré les régions de l’intérieur et les régions littorales - l’axe des vents les plus violents s’étend du Poitou-Charentes au nord-est en passant par Paris - dans cette zone, les rafales sont le plus souvent comprises entre 140 et 150 km/h - en arrivant sur la région parisienne en début d’après-midi, l’ouragan provoque d’énormes dégâts et la mort de 13 personnes sur la seule Ile de France et 23 morts sur l’ensemble du territoire - les forêts sont durement éprouvées et le parc de Versailles est en partie saccagé. Récit de la tempête du 3 février 1990 en Ile-de-France >>>

 

Tempête Herta du 3 février 1990 : Les rafales les plus fortes sont relevées entre les Pays de ma Loire et le Sud de l’Île-de-France avec :

  • 162 km/h à Langres (52) et Belle-Ile (56)
  • 158 km/h à l'Ile de Groix (56) et l'Ile d'Yeu (85)
  • 151 km/h au Cap de la Hève (76)
  • 148 km/h à Roissy (95)
  • 144 km/h à Chartres (28)

 


Tempête du 3 février 1990 :  13 morts et des dégâts considérables en Ile-de-France

 


Tempête Herta du 3 février 1990 : Tout s'est envolé dans les rues de Paris, des arbres sont déracinés à Neuilly-sur-Seine - Montmartre n'est pas épargné

 



Tempête du 3 février 1990  - Carte d’analyse du 3 février 1990 à 15h et Trajectoire de la dépression du 3 février 1990



Tempête du 3 février 1990  - Carte d’analyse du 3 février 1990 à 15h

 

Tempête du 3 février 1990 - évolution de la pression atmosphérique aux Clayes-sous-Bois (Yvelines) - barographe Guillaume Séchet




Tempête du 3 février 1990 comparée à celle du 15 octobre 1987  : Rafales maximales du vent mesurées

 


Mi-février 1990  : Il tombe l’équivalent d’un mois de neige en 3 jours sur le nord des Alpes - terribles avalanches - Val d’Isère est isolée - plusieurs morts - des dizaines de chalets sont emportés - dans le même temps, la sécheresse sévit en Corse et des incendies se déclenchent en plein hiver.

 

Mi-février 1990 : des avalanches à répétition se produisent dans les Alpes

 


Une tornade ravage le Cotentin le 10 février 1990.

 

La tornade du 10 février 1990 à Joinville

 


Du 20 au 24 février 1990 : une véritable vague de chaleur se produit alors que nous sommes encore à un mois officiel du printemps - on bat des records un peu partout et les journées du 23 et du 24 février 1990 sont vraiment exceptionnelles - les températures atteignent par exemple 27° à Dax, 26°à Biarritz, 25° à Bordeaux et Brive-la-Gaillarde, 24° à Clermont-Ferrand, 23° à Bourges, 22° à Mulhouse, 21° à Orléans et 20° à Paris.



Chaleur et douceur de février 1990 : Certaines plages de la façade Atlantique sont bondées comme en plein été



Températures maximales du 24 février 1990



Les 26 et 28 février 1990 : 2 tempêtes (Viviane et Wiebke) secouent la France à 48h d’intervalle - la première (considérée comme exceptionnelle) touche 52% du territoire français provoque la mort de 7 personnes. La 2eme tempête est forte et touche une superficie de 28%. Dans les 2 cas, les rafales dépassent pratiquement partout 100 km/h et atteignent 155 km/h à Langres, 137 km/h à Lille, 125 km/h à Beauvais et Strasbourg.
Ces déchaînements de la nature à répétition provoquent de profonds émois et soulèvent plus que jamais le débat sur l’effet de serre.

 

Tempête Viviane des 26 et 27 février 1990 - rafales de vent maximales

 

 

 

Tempête Wiebke du 28 février 1990 - rafales de vent maximales

 



Tempête du 28 février 1990 en Bretagne : L’effet des embruns sur la côte Bretonne

 



Le mois de mars 1990 est également beaucoup plus chaud que la moyenne.


Les 11, 13, 18, 20 et 21 mars 1990: la France connaît déjà un temps estival - une chaleur record concerne l’Aquitaine, la région Midi-Pyrénées et le Languedoc-Roussillon

 


Les 20 et 21 mars 1990 : chaleur exceptionnelle !! les températures atteignent 30° à Biarritz, 29° à Mont de Marsan et 28° à Perpignan.

 

Chaleur exceptionnelle de mars 1990 - Le 18 mars 1990, Titouan Lamazou et Loïc Peyron descendent les Champs-Élysées en tee-shirt pour leur victoire au Vendée Globe !

 


Le mois de mai 1990 continue dans la lancée des autres mois avec une chaleur et une sécheresse exceptionnelles - à Paris, on ne recueille que 6mm de pluie.

 


Du 1er au 6 mai 1990 : 3ième période de temps particulièrement chaud - entre temps, les températures ne sont jamais vraiment descendues en-dessous de la moyenne - durant ces 6 jours, on dépasse partout 25° et le sud de la Bretagne connaît des valeurs le plus souvent proches de 30° - les touristes du 1er mai envahissent les plages aussi bien de la Manche que de l’Atlantique ou de la Méditerranée.

 


Chaleur précoce de mai 1990 mais tellement agréable à voir ces parisiens...

 


20 mai 1990 : un terrible orage éclate à Quimper - il tombe 112 mm de pluie en 5h et des torrents de boue envahissent la partie basse de la ville - sous cette averse tropicale, la visibilité est réduite à 200m.

 

 

VAGUE DE CHALEUR ÉTÉ 1990

L’été 1990 est à l’image de l’hiver et du printemps, c’est-à-dire très chaud.

 


27 juin 1990 : Paris est à son tour éprouvée par les orages - les inondations provoquent des coupures d’électricité et certains couloirs du métro se transforment en rivières.


L'orage du 27 juin 1990 inonde le métro à Paris

 


4 juillet 1990 : le début de matinée est très frais - il fait seulement 4° au Bourget et 7° à Auch - des gelées blanches sont même observées dans le Centre.

 


Du 20 juillet au 12 août 1990 : la France a très chaud - pas moins de 3 vagues de fortes chaleurs intéressent le pays pendant cette période.

 

 

Du 20 au 25 juillet 1990 : canicule sur les régions du sud et de l’ouest - la température dépasse 35° sur 1/3 de la France

 


Les 21 et 22 juillet 1990, le maximum est mesuré à Bordeaux avec 39°.

 

 

Du 1er au 5 août 1990 : les très fortes chaleurs se généralisent à pratiquement toute la France - il fait plus de 35° dans l’ouest et le nord.

 


Vague de chaleur du mois d'août 1990 - Même les bassins de la cour du Louvre sont prisés

 

La journée du 4 août 1990 est la plus chaude avec 39° au Mans, Tours, Toulouse et Agen, 38° à Angers, Poitiers et Rennes, 37° à Paris, Beauvais, Alençon, Orléans… Le dégel provoque des avalanches de pierre dans le Mont-Blanc - 4 alpinistes sont emportés.

 

Les 11 et 12 août 1990 : retour des fortes chaleurs - il fait généralement entre 32 et 35° avec quelques pointes à 36°.

 

Du 24 au 29 août 1990 : la chaleur revient par intermittence notamment les 24, 28 et 29 août 1990

 

Le 28 août 1990, Agen est ensevelie sous la grêle - une véritable tempête de grêle s’abat sur la ville et l’épaisseur de grêle atteint 1m par endroits.

 

En revanche, un rafraîchissement soudain se produit le 31 août 1990 et ce jour là, la température ne dépasse pas 12° à Besançon et 13° à Troyes.

 

 

Mais l’été 1990 n’est pas terminé... Du 12 au 16 octobre 1990 : les températures redeviennent très élevées pour la saison - il fait rarement en dessous de 15° la nuit et dans la journée, on se croirait en plein mois de juillet avec des valeurs souvent comprises entre 25 et 27° - il fait par exemple 27° à Paris, Caen et Rennes.

 


17 octobre 1990 : un orage à caractère tropical provoque des inondations dans la région de Nice - il tombe 100mm d’eau en 3h à la Colle sur Loup et 40mm en 15 minutes - La Gode et Sophia Antipolis sont également touchées par ces pluies diluviennes.

 

 

Du 10 au 13 décembre 1990 : de très importantes chutes de neige ont lieu de la Franche Comté au Dauphiné (Pour plus de détails sur les grosses chutes de neige de décembre 1990 en région Rhône-Alpes, CLIQUEZ ICI) - de vastes régions sont paralysées par des couches de neige impressionnantes - on mesure par exemple plus de 50cm de neige à Lyon-Satolas, 60cm à Lons le Saunier et 32cm à Grenoble St martin d’Hères mais 74 cm à St Geoirs (ouest de l’Isère).


Neige record de décembre 1990 en région Rhône-Alpes : La gare d’Ambérieu (01) sous 60cm de neige

 

Neige record de décembre 1990 en région Rhône-Alpes  : On dégèle les avions à l'aéroport de Lyon



Neige record de décembre 1990 en région Rhône-Alpes  : La neige dans les plaines de l’Ain (photo Jean-Luc Maréchal) et Le poids de la neige menace dangereusement les toits à Bouvesse (01) - photo Mathias Gonzalez



Neige record de décembre 1990 en région Rhône-Alpes : Laurent Cabrol expliquant cette situation exceptionnelle sur Antenne 2 - à droite : La neige fait également des heureux



Neige record de décembre 1990 en région Rhône-Alpes  - Épaisseurs de neige mesurées le 1é décembre 1990 au matin

 

Climat, météo et écarts à la normale des températures et des pluies en 1990

Photo de Guillaume SECHETHistory of the Weather Site Montpellier

Meteo-montpellier.fr. est un site météo uniquement dédié à Montpellier. Déjà une référence à Paris (plus de 100 000 visiteurs quotidiens) et dans d’autres grandes villes, ce service météo entièrement gratuit est de grande qualité. Plusieurs météorologistes locaux suivent la situation météo en permanence et réactualisent ainsi leurs prévisions plusieurs fois par jour en les affinant à chaque fois que la situation le nécessite; il en est de même pour les prévisions à 12 jours. Ce qui fait que meteo-montpellier.fr est sans doute le site météo local le plus réactif.

Il a été créé par Guillaume Séchet (webmaster de meteo-villes.com, météorologiste , présentateur sur BFMTV et ex-présentateur à La Chaîne Météo, spécialiste et auteurs d’ouvrages sur les évènements climatiques).

Notre ville de MONTPELLIER

Montpellier (en occitan Montpelhièr) est une commune française, située dans le département de l’Hérault (dont elle est la préfecture) et de la région Languedoc-Roussillon (dont elle est le chef-lieu). Montpellier se situe sur un grand axe de communication joignant l'Espagne à l'ouest, à l'Italie à l'est, proche de la mer Méditerranée (7,1 km).
Sa superficie est de 57 km² pour une altitude située entre 8 et 119 m.
Sa population est d’environ 258.000 habitants.

Le climat de Montpellier est méditerranéen, avec des étés chauds et des hivers doux accompagnés parfois de fortes pluies (épisodes Cévenols liés à la proximité des contreforts du Massif Central sur lesquels les masses d’air humides en provenance de Méditerranée viennent parfois se bloquer lorsqu’un fort courant de sud se lève). Notez quand même que les gelées y sont plus fréquentes que sur la Côte d’Azur car l’air froid qui descend parfois de la vallée du Rhône arrive plus facilement. Notre ville est d’ailleurs située entre l’influence du Mistral et de la Tramontane, d’où des prévisions météo parfois très complexes (ce carrefour climatique en fait l’une des villes Française où le temps est le plus difficile à prévoir !) Il pleut en moyenne 61 jours / an avec un cumul de 629 mm et un ensoleillement annuel moyen est de 2686 h (le record étant détenu par les Iles du Levant, dans le Var, avec plus de 3000 h par an).

L'histoire de Montpellier : Notre ville vit le jour au cours du XI ème siècle Le comte de Mauguio offre deux manses à Guilhem pour le féliciter de sa loyauté. Les héritiers de Guilhem vont alors développer la grandeur de leur famille à travers le bourg de Montpellier qui cohabitait au côté du village de Montpelliéret, propriété de l'évêque de Maguelone.
C’est au 13è siècle que ces deux villages vont être réunis à l'intérieur de nouveaux remparts fortifiés. En 1204, la ville devient espagnole suite au mariage de la fille de Guilhem VIII, Marie de Montpellier, avec Pierre d'Aragon. Elle sera revendue (la ville) au Roi de France en 1349. Cette période marque aussi un développement économique et culturel de la ville. Les marchands de Montpellier traitaient avec l'Orient l'achat d'épices et de plantes thérapeutiques dont les vertus étaient enseignées dans la toute nouvelle Université de médecine créée au XIIIème siècle. Des écoles de droit et d'art virent également le jour à cette époque. L'Université de Montpellier va se développer et son excellente réputation va attirer des étudiants de tout le Royaume (Rabelais y finit ses études de médecine en 1530).
A la fin du 14è siècle, Montpellier va connaître une période de déclin avec l'arrivée de catastrophes ( épidémies de peste entrecoupées de périodes de famine) qui vont dévaster une partie de la population.
Il faudra attendre le milieu du 15ème siècle avec l'installation de Jacques Coeur, l'argentier du roi Charles VII pour que le commerce redevienne florissant. Seulement, le rattachement de la Provence à la France en 1481 va marquer définitivement la fin de cet essor car Marseille va devenir le premier port de commerce avec l'Orient du Royaume.
Au 16è siècle, l'arrivée de la Réforme à Montpellier va marquer le début d'une ère de luttes religieuses entre catholiques et protestants. Ils vont successivement prendre le contrôle de la ville jusqu'a l'intervention de Louis XIII en 1622. Ses troupes firent le siège de la ville durant trois mois, Richelieu construisit par la suite la citadelle pour surveiller la ville. Ce siège eut pour conséquence le départ de nombreux protestants au profit des Montpelliérains catholiques. Louis XIV, dont la statue trône sur la promenade du Peyrou va faire de Montpellier la capitale administrative du Haut-Languedoc.
Le 17è et le 18è siècle furent le théâtre d'un fort développement architectural avec les travaux de célèbres architectes tels Daviler et les Giral. Ils construisirent la promenade du Peyrou, l'Esplanade et de nombreuses fontaines. De riches hôtels particuliers et églises (Saint Denis) ont également été construits par des hauts fonctionnaires et marchands durant cette période.
Au 19ème siècle la viticulture va fortement se développer, favorisant ainsi un nouvel essor achitectural avec la construction du Palais de justice, de la gare et la reconstruction du théâtre mais aussi de nouvelles églises comme Sainte Anne et Saint Roch. La viticulture, prospère aujourd'hui en Languedoc, a connu une période noire avec le Phylloxera et les problèmes liés à la surproduction.
La ville de Montpellier connaît au 20ème siècle un accroissement important avec en premier lieu l'installation des "pieds noirs" en provenance d'Algérie suivi, à la fin du siècle, de la création de pôles économiques autour de la vieille ville. La Paillade (quartier résidentiel) est le résultat de cet accroissement soudain de la population. La ville va être à l'origine de nombreux projets urbains en réhabilitant des quartiers entiers ou en construisant de nouveaux à la périphérie de cette ville en permanente mutation. Le quartier d’Antigone part de la place de la comédie et du centre commercial du Polygone pour rallier le nouvel Hôtel de Région qui vit ainsi le jour. Suit le quartier de Port Marianne le long des rives du Lez. Pour développer le dynamisme économique de Montpellier, cinq grand pôles d'activités ont été créés. Euromédecine accueillant des laboratoires de recherche, Agropolis pour l'agro-alimentaire, Antenna pour le secteur audiovisuel aujourd'hui en plein développement, Héliopolis pour le développement du tourisme et de la culture très importants en Languedoc, et un pôle informatique s'est créé avec l'implantation d'IBM dans les années soixante suivi par l'entreprise Dell.
Aujourd'hui, la ville de Montpellier est une capitale régionale administrative, économique et culturelle. Ville très touristique, elle offre de nombreux lieux de visites, héritage de son passé médiéval, elle propose aussi de nombreux événements culturels(le festival Montpellier Danse, le Festival international du cinéma méditerranéen). Enfin, le littoral de l'Hérault très riche vous offre des balades, des visites magnifiques sans compter les nombreux loisirs et activités sportives.

Les principaux centres d’intérêt de Montpellier sont : la Basilique Notre-Dame des Tables, la Cathédrale Saint-Pierre, le Château de Mogère, le Châteu d’Ô, la Citadelle, la Fontaine des Trois Grâces, le jardin des plantes, de nombreuses grandes écoles et la Place de la Comédie.